Pétition en ligne

NON A L’EXPULSION D’ELFRIDE

par Webmestre de RESF78

POUR SIGNER LA PÉTITION EN LIGNE :

http://www.educationsansfrontieres.org/article40428.html

Elfride NKOUNKOU est arrivée du Congo en 2007 pour vivre avec son père Georges NKOUNKOU, de nationalité française, demeurant à Trappes avec son épouse et trois autres de ses filles également françaises.

Dès son arrivée Elfride a été scolarisée au Collège Gustave Courbet et a rattrapé le niveau nécessaire à la réussite du brevet des collèges. Elle a ensuite été admise au Lycée Henri Matissse, a passé le BEP carrière sanitaire et sociale en juin 2010 puis, sur les conseils de ses professeurs et au vu de ses bons résultats scolaires, elle est admise en CAP petite enfance et envisage une poursuite de ses études.
Désormais jeune adulte, Elfride a déposé une demande de carte de séjour. On lui a remis un récépissé.

Alors qu’elle était en attente d’une réponse favorable de la préfecture ou tout au moins d’une prolongation de ce récépissé, elle a reçu le 6 décembre 2011 de la part de la préfecture, une OBLIGATION DE QUITTER LE TERRITOIRE FRANÇAIS (OQTF).

L’OQTF précise, sans autre forme d’investigation, qu’elle n’a pas plus de raisons d’être en France qu’au Congo, alors qu’elle a ici une famille et qu’elle est parfaitement intégrée.

Ses professeurs, les enseignants de l’école maternelle où elle a effectué plusieurs stages, les élèves du Lycée Henri Matisse, les amis, les voisins, les parents d’élèves témoignent du courage d’Elfride, du sérieux de son travail, de son intégration dans la société.

D’autre part ses diplômes obtenus et en cours lui assurent de trouver un emploi dès la fin de ses études.

Pour ces raisons, Nous enseignants, amis, élus, citoyens, signataires de la présente pétition demandons l’annulation de l’OQTF dont fait l’objet Elfride NKOUNKOU afin qu’elle puisse continuer de construire sa vie auprès de sa famille dans la voie professionnelle qu’elle s’est choisie.

Contacts : Colette Parent 06 65 51 74 25

POUR SIGNER EN LIGNE :
http://www.educationsansfrontieres.org/article40428.html