Rassemblement le 6 décembre à Fontenay-le-Fleury, 11h

LES CHAISES D’ISAK, de ZAKARIA et de MOHAMMED NE DOIVENT PAS RESTER VIDES !

par Webmestre de RESF78

LE RESEAU EDUCATION SANS FRONTIERES (RESF 78), des parents, des enseignants, des élus et citoyens de Fontenay Le Fleury appellent à

UN RASSEMBLEMENT POUR SOUTENIR LA FAMILLE AIDEL .

SOYONS NOMBREUX A NOUS RETROUVER SAMEDI 6 DECEMBRE A 11H

DEVANT l’ECOLE PASTEUR ( rue Pasteur) à FONTENAY le FLEURY .

UNE CONFERENCE DE PRESSE SERA ORGANISEE .

Cela se passe en France, en 2008....

Une famille de Fontenay le Fleury ( 78 ) obligée de se cacher.

Les chaises des enfants restent vides dans leurs établissements scolaires.

A l’école Pasteur de Fontenay, celles d’Isak et de Zakaria, jumeaux de 6ans, en classe de C-P

Au lycée Jean Perrin de Saint Cyr , celle de Mohammed, 16 ans.

M et Mme Aidel, originaires d’Algérie, avaient quitté ce pays car leur sécurité y était menacée. Ils avaient cru trouver refuge en France ( Mme Aidel a de fortes attaches familiales dans notre pays) Ils espéraient pouvoir élever leurs enfants ici . Ils avaient engagé des démarches pour obtenir un titre de séjour et n’aspiraient qu’à vivre en paix parmi nous.

Depuis le 24 novembre, cette famille vit dans l’angoisse.

Ce soir là, M Aidel était arrêté à Gennevilliers en rentrant de son travail. Son seul tort : être sans papiers. Placé en rétention à Nanterre , le préfet des Hauts de Seine prononçait un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière ( APRF) à son encontre.
Le 27 , le juge des libertés et de la détention décidait son assignation à résidence.
Il se présentait libre le 28 novembre devant le tribunal administratif de Versailles, qui, malheureusement, rejetait le recours déposé contre l’APRF.

M Aidel risque à tout moment d’être expulsé, séparé des siens, exposé à de nombreux dangers.

Que deviendraient son épouse, ses enfants ?

A Fontenay et ailleurs des voix se font entendre pour soutenir cette famille. Comment accepter que des enfants soient privés de leur père ? Comment accepter qu’une famille vive dans la peur constante de l’arrestation, de la séparation ? Pourquoi faire subir un tel cauchemar à cette famille unie ?

Nous demandons au préfet des Hauts de Seine de bien vouloir réexaminer la situation de M Aidel et de faire preuve d’humanité en abrogeant l’arrêté qui touche M Aidel et jette sa famille dans le désespoir.

La famille Aidel doit vivre en paix parmi nous.

Izak, Zakaria et Mohammed doivent très vite retrouver leurs camarades de classe. Laissons-les grandir ici !

Contacts resf 78 sur ce dossier :

Jacqueline Dagès : 01 34 74 47 59 / 06 88 09 12 40

Christiane Levilly : 01 39 02 12 14

Informations RESF :

www.educationsansfrontieres.org

www.resf78.ouvaton.org