Référence : Dépêches de l’Education du Jeudi 12 juin 2008
AFP - 12 juin 2008 19h23 - reprise à 20h27
Le ministre de l’Education, Xavier Darcos, a décidé jeudi d’expurger la "base élèves", une base de données informatiques de l’école primaire, d’autres données personnelles, après avoir déjà fait supprimer notamment la nationalité ou la langue parlée à la maison.
Dans un courrier de jeudi adressé à la fédération de parents d’élèves PEEP, dont l’AFP a obtenu copie, M. Darcos assure que "la nouvelle version de cet outil ne fera plus apparaître la profession et la catégorie sociale des parents, ni la situation familiale de l’élève, ni l’absentéisme signalé pas plus que les données relatives aux besoins éducatifs particuliers".
Ces évolutions seront précisées dans "un arrêté", ajoute le ministre en assurant "attacher une attention personnelle à la mise en place effective et rapide de ces décisions".
Parmi les renseignements sur l’élève, les références à "la nationalité, la date d’entrée sur le territoire, la langue parlée à la maison et la culture d’origine" avaient déjà été supprimées de la "base élèves" par le ministère de l’Education, à la suite de protestations.
Le ministère avait annoncé en octobre 2007 l’envoi d’une note en ce sens aux directeurs des écoles primaires.
Cette fois, le ministre dit répondre à un courrier du 9 juin dans lequel la PEEP faisait part des "nombreuses interrogations" que suscitaient auprès des parents d’élèves "la nature des informations collectées" dans la base.
Base de données informatique lancée en 2004 dans le primaire, la "base élèves" est un logiciel d’aide à la gestion des élèves, au suivi des parcours scolaires et au pilotage académique et national.
Depuis aujourd’hui, mardi 20 mai, 1ère lutte d’importance dans les Yvelines : trente travailleurs sans papiers de Véolia, syndiqués à la CGT, ont entamé une grève avec occupation sur leur lieu de travail, avec le soutien actif de leur organisation syndicale.
Ils occupent le site de l’usine Véolia Environnement, route de Triel, à la sortie de Carrières sous Poissy (environ 2 km après le pont de Poissy, sur la droite à côté de l’usine de traitement des eaux).
Tous ceux et celles qui veulent les soutenir sont invités à se rendre sur le site, si possible avec du matériel (couvertures, ...)
JEUDI 15 MAI - 20H- MAISON DES SYNDICATS ( 8 rue St Simon ) Versailles .
Pour les " nouveaux" : présentation du RESF
Les dossiers en cours
Préparation de la projection-débat du 29 mai (1)
Questions diverses
(1) Soirée organisée par RESF et EPPS (Ensemble pour une planète solidaire) - Projection du film " Dem Walla Dee" ( Partir ou mourir) , documentaire ( 28 mn) de Rodrigo Saez tourné à Dakar en 2007 par des militants du Comité pour l’annulation de la dette ( CADTM). Débat introduit par Frédéric Viale, chargé des questions du commerce international à ATTAC :
Pourquoi, au péril de leur vie, tant d’hommes entreprennent ils le voyage ?
Responsabilités des gouvernements
Quel est le poids des accords économiques internationaux ?
Développement solidaire, quelle réalité ?
Contact pour le secteur :
Roger Combarel : roger.combarel@orange.fr
Christiane Levilly : christiane.levilly@free.fr - tel : 01 39 02 12 14
En cas d’urgence, un numéro à appeler : 01 34 92 85 42 (Tout l’année des bénévoles du RESF 78 se relaient 24-24h pour assurer la permanence téléphonique)
Courriel : resf78@ouvaton.org
Versailles, dans les locaux de Versailles Associations, 7 rue de Béarn, de 16h à 18h (CEFY).
Mantes-la-Ville, Centre Social des Brouets, rue des Brouets, les 1er et 3ème mercredi du mois de 18h à 20h (LDH, permanence tél. au 01 34 78 51 71).
Mantes-la-Jolie , 69 rue de Gassicourt, de 19 h à 21 h, sur rendez vous (ASTI du Mantois, 01 30 94 78 46, répondeur).
Trappes, 3 square Yves Farge, 18h - 20h (MRAP Saint Quentin-en-Yvelines).
Rambouillet , 1 ter rue Dubuc , 4 ème jeudi du mois de 18 à 20h, (LDH Rambouillet).
Versailles, dans les locaux de Versailles Associations, 7 rue de Béarn, de 16h à 18h (CEFY).
Achères, Point d’accès au Droit, 8 allée Simone Signoret, place du Marché, dernier vendredi du mois à 19 h 30 (LDH Poissy Achères 06 32 68 01 41), sauf en décembre.
Conflans Sainte Honorine , Maison de quartier du Vieux Conflans , place de l’Eglise : les 2ème et 4 ème samedis de 10h à 12h (CEFY).
Les Mureaux, 47 rue Aristide Briand, Permanence hebdomadaire de 11 h à 12 h (RESF78)
Mantes-la-Jolie , 69 rue de Gassicourt, de 10 h à 11 h 30 (ASTI du Mantois,
01 30 94 78 46, répondeur).
Mantes-la-Ville, Centre Social des Brouets, rue des Brouets, les 1er et 3ème
samedi du mois, 10 h 30 à 12 h 30 (LDH, permanence tél. au 01 34 78 51 71).
Poissy, Centre André Malraux, 25 avenue du Maréchal Lyautey (LDH Poissy Achères 06 32 68 01 41), le 3è samedi du mois à partir de 9 h 30, à partir d’octobre, sauf vacances scolaires.
Les permanences un jour férié sont annulées.
Madame Aharram Bouchera, vivant en France depuis 2002 et souffrant d’un cancer a failli etre expulsée. C’est grâce à la mobilisation du CEFY, de la Ligue des Droits de l’homme, de RESF et des Médias que l’expulsion a échoué.
Madame Aharram Bouchera, habitante de Vernouillet (Yvelines), vivant en France depuis 2002, a été arrêtée vendredi à la Préfecture de Versailles, puis placée en rétention au Centre de Plaisir. Elle a failli être expulsée dimanche.
Heureusement, elle a refusé d’embarquer à Roissy et grâce à une mobilisation rapide du CEFY, de la Ligue des Droits de l’Homme et de RESF, une campagne de protestation a été efficacement relayée par les médias pendant toute la journée de dimanche (RTL, France info, France inter, le Parisien, BFM, TF1...). Le cabinet de Brice Hortefeux devant l’ampleur des protestations a finalement décidé de libérer Madame Aharram Bouchera et de donner des instructions pour la régulariser.
Madame Aharram a été opérée en 2003 d’un cancer de la thyroïde. Elle avait jusqu’à l’année dernière un titre de séjour pour soins médicaux. Son état de santé nécessite des soins à vie. Le refus de la préfecture de prolonger son droit au séjour n’était pas du au fait qu’elle n’a plus besoin de soins, mais au fait que la préfecture a estimé que les soins seraient possible au Maroc, pays dont elle a la nationalité. Mais la préfecture ne prend en compte que l’existence technique de tels soins, et non la possibilité réelle et financière d’y accéder.
Or Madame Aharram vit depuis plus de 5 ans en France. Ses parents résident régulièrement en France. Ils ont des cartes de séjour de dix ans. Sa soeur, ses deux frères sont de nationalité française. Elle vit chez sa soeur française, à Vernouillet, a un travail, paye des impôts. Elle est célibataire. Personne ne l’attend au Maroc. Sa vie est ici.